Test : Quel est le temps de vos émotions ?

Il existe un lien entre nos humeurs et les conditions météorologiques : c’est quelque chose que nous ressentons profondément, comme s’il existait en nous un climat interne qui change, évolue, nous secoue, nous suggère quoi faire et ce dont nous avons besoin.

Le soleil à l’intérieur

Il y a des matins où nous nous réveillons en sachant que la journée sera lumineuse. Non pas parce que le soleil brille dehors, mais parce que quelque chose brille en nous. C’est un sentiment de légèreté, où tout semble possible et où les difficultés semblent surmontables. C’est une sérénité sans excès qui peut changer le cours d’une journée ou influencer positivement une décision. Comme les rayons du soleil traversant les nuages, ces moments éclairent les recoins sombres de nos inquiétudes. Nous nous sentons énergiques, présents, protagonistes. C’est le temps de l’âme quand tout est en équilibre et que les choses se déroulent naturellement.

Le brouillard autour

Certains jours, cependant, nous avons l’impression d’être plongés dans le brouillard, cette condition atmosphérique qui obscurcit tout, adoucit les contours, brouille les tons. Le monde semble plus lointain, les couleurs moins vives, les motivations plus insaisissables. Dans le brouillard, nous sommes moins poussés à l’action, mais nous nous sentons réconfortés par la fine couche de nuages ​​entrés en contact avec le sol qui rend tout moins « terrestre », moins sérieux, moins lourd. Le brouillard peut se transformer en journée ensoleillée ou apporter des nuages ​​de pluie : dans tous les cas, il peut générer de l’énergie et de la créativité.

Le gel à côté

La glace et la neige hivernales sont essentielles au cycle de la nature. Ce ne sont pas des éléments négatifs, mais des facteurs qui conduisent à l’éveil des plantes et des animaux. Certains jours, nous nous sentons ainsi, glacés, cachés dans un dôme de froid dans lequel il n’y a pas de place pour les autres, à mi-chemin entre… un ours en hibernation et un maître Jedi en méditation. C’est un état d’esprit qui prédispose à une renaissance sereine et consciente. Mais pour le moment, nous sommes seuls, disponibles oui mais jusqu’à un certain point !

La pluie en tête

Et puis il y a les pluies. Parfois intense, impétueux mais court. Dans d’autres cas léger, subtil mais persistant. Certains jours, lorsque nous sommes nerveux ou tristes, nous nous sentons ainsi : en proie à un fort orage ou à une bruine qui ne passe pas. Et peut-être avons-nous même envie de pleurer : permettons-nous de le faire, car les déversements émotionnels sont très utiles. Ils effacent tout ce qui s’est accumulé, purifient l’atmosphère, font respirer les gens. Après une bonne pluie (vraie ou larmes), on se sent souvent plus léger, comme si on avait enfin lâché quelque chose qui nous pesait.

Le changement dont nous avons besoin

Tout comme la météo atmosphérique, notre météo émotionnelle peut être surprenante mais aussi bénéfique. Que faire alors ? Accueillez le soleil quand il est là, acceptez la pluie quand elle arrive, profitez des gelées et du brouillard. Car chacun de ces états d’esprit peut s’avérer utile et généreux. Le secret n’est pas d’avoir toujours un ciel dégagé – vous savez à quel point c’est ennuyeux ! – mais en acceptant que chacun de nous est en constante évolution, capable d’être une brise éclairante et une tempête purificatrice. C’est aussi le lien puissant que nous entretenons avec les forces de la nature, qui changent constamment comme nous.

Et vous, comment imaginez-vous votre climat émotionnel ? VOUS sentez-vous protégé par le brouillard, caché par la glace, éclairé par le soleil ou impatient de tout emporter avec une belle pluie ? Jouez avec le test et découvrez ce que la météo dit de vos émotions du moment.